Je me pose la question depuis un moment. Il y a des réalisateurs dont le comportement public m’agace ou pire, mais dont les films me bouleversent genre vraiment. Est-ce qu’on a le droit de séparer les deux complètement, ou est-ce que l’œuvre finit toujours par être salie par ce qu’on sait de son auteur ?
Perso j’y arrive assez facilement pour l’horreur italienne, les types étaient souvent des personnages assez troubles mais ça n’empêche pas Suspiria d’être un sommet absolu pour moi. Mais je me demande si c’est pareil pour tout le monde ou si certains cas rendent la séparation impossible.
Vous, vous arrivez à faire la coupure, ou l’image du bonhomme vous reste collée à l’écran ?