Ce que décrit Odile m’interroge sur autre chose : est-ce qu’on revoit vraiment le film, ou est-ce qu’on revoit surtout le souvenir qu’on en a construit entre-temps ? Pour les documentaires en particulier, je trouve que l’expérience est différente, parce qu’on sait davantage ce qu’on cherche à vérifier ou à comprendre la seconde fois. Est-ce que d’autres ont remarqué que certains films gagnent en profondeur justement parce qu’on a vécu davantage de choses entre les deux visionnages ?
Home › Forums › Classiques & patrimoine › Revoir un classique vingt ans après : ça tient toujours ou la déception guette › Re: Revoir un classique vingt ans après : ça tient toujours ou la déception guette