Ce que j’admire dans les films d’horreur plus anciens, c’est justement cette patience qu’on évoquait, on filmait l’ombre sur le mur plutôt que le monstre en pleine lumière, et l’imagination du spectateur faisait le reste. On ne fait plus ça comme ça aujourd’hui, le montage s’est accéléré partout, pas seulement dans l’horreur, et je trouve que cette nervosité visuelle nuit à toute forme de tension véritable, qu’il s’agisse de peur ou simplement de suspense.
Home › Forums › Genres › Le jump scare est-il l’ennemi de la vraie tension horrifique › Re: Le jump scare est-il l’ennemi de la vraie tension horrifique