Disons que je rejoins assez cette idée de suggestion plutôt que de monstration. J’ai en tête des projections de courts métrages contemporains qui jouent justement sur cette frustration du regard, montrer juste assez pour que l’imagination fasse le reste. C’est presque un paradoxe, le petit budget devient une force créative. Ce qui m’intéresse c’est que certains festivals récompensent encore ce type d’économie de moyens plutôt que la surenchère visuelle, et je trouve que ça a souvent plus de valeur qu’un film d’horreur grand public saturé d’effets numériques impressionnants mais vides de tension réelle.
Home › Forums › À l’affiche & sorties › Le film d’horreur qui marche encore malgré les effets datés › Re: Le film d’horreur qui marche encore malgré les effets datés