Tu as raison sur le fond. Melville n’a jamais eu besoin d’un sous-genre pour filmer la violence avec sérieux, personne ne range le Deuxième Souffle dans une case à part. Le problème c’est que l’animation reste associée chez beaucoup de spectateurs à une imagerie précise, la famille devant l’écran le dimanche, et dès qu’on sort de ça on sent le besoin de prévenir. C’est un réflexe de distributeur plus que de critique, je crois. Après je ne suis pas le mieux placé pour juger, je viens plutôt du polar et du western, mais je trouve ça triste qu’on continue à penser technique avant de penser intention.
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