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Webographie

Nous avons réuni sur cette page quelques articles intéressants sur le milieu des vidéos culturelles.

1 – YouTube à l’école

Mathilde Hutin (de la chaine Elles comme linguistes) à réalisé un incroyable travail de sélection des vidéos culturelles sur internet. Très exhaustif, la grande majorité des chaînes sélectionnées sont de bonne qualité.
https://www.echosciences-auvergne.fr/uploads/document/attachment/23335583/HUTIN_-_Youtube___l__cole.pdf


Et Jimmy Carrichio en a réalisé une version web, bien plus agréable à utiliser :
https://www.echosciences-auvergne.fr/articles/youtube-a-l-ecole-14-audio-visuel-cinema-et-jeu-video#14


Et enfin, un site à récemment été créé afin d’optimiser ce travail remarquable :

Notre avis : C’est un outil particulièrement intéressant pour aiguiller les professionnels de la culture et les enseignants.

2 – Liste de vidéastes faisant de la vulgarisation en français

Stephane Debove (auteur des chaînes La main baladeuse et Homo Fabulus) a lui aussi réalisé un travail de listing de chaines de vulgarisation. Il en a ensuite fait un travail d’analyse statistique, et c’est fort interessant :
http://stephanedebove.net/fr/liste-de-videastes-faisant-de-la-vulgarisation-en-francais/


Plus récemment, il a récupéré ses données pour en réaliser une représentation graphique :

Notre avis : Il s’agit d’un travail scientifique, destiné au plus curieux et aguerri. Et d’autres aspects méritent d’être analysés (mais Stéphane a promis que cela sera fait !)

3 – Peut-on faire confiance aux Youtubeurs scientifiques ?

Un article de science de comptoir reviens sur les motivations à vulgariser de la science en vidéo et donne quelques moyens d’évaluer la fiabilité d’un contenu.

http://sciencedecomptoir.cafe-sciences.org/peut-on-faire-confiance-aux-youtubeurs-scientifiques/

Notre avis : un article qui met en avant le travail sérieux de vulgarisation, et la prise de conscience de l’importance de la lutte contre les erreurs et contre l’essor des pseudosciences. L’article salue particulièrement la démarche de nos collègues de Vidéosciences.

4 – YouTubeurs et institutions : de nouveaux formats pour la médiation scientifique

Les institutions (par ex musées ou CSTI) prennent petit à petit conscience de ce vivier présent sur la toile. De plus en plus de collaborations se font entre elles et les vidéastes. Cela permet aux vidéastes de diversifier leurs contrats, d’accéder à un certain prestige en associant leur nom a des institutions connues et reconnues, et du côté de ces institution c’est un moyen moderne de communiquer et de toucher de nouveaux publics.

https://www.echosciences-grenoble.fr/articles/youtubeurs-et-institutions-de-nouveaux-formats-pour-la-mediation-scientifique

Notre avis : L’image du « Youtubeur = jeune ado qui fait le pitre dans sa chambre » a malheureusement encore de beaux jours devant elle, et ces collaborations entre vidéastes et institutions sont une étape importante pour la reconnaissance du sérieux de leur travaux.

5 –Les Youtubeurs passent par la case «cagnotte» pour leurs vidéos et sortent du diktat des vues

La politique de financement via YouTube ne rend pas hommage au travail fournis par les créateurs de contenus. Ils ont donc construit un système de financement parallèle, via les dons de leurs abonnés :


https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2421151-20190114-youtubeurs-passent-case-cagnotte-videos-sortent-diktat-vues

Notre avis : un article qui permet de bien comprendre les enjeux liés à la main-mise de YouTube/Google sur le domaine, et sur les alternatives de financement possibles à l’heure actuelle. Cela permet aussi de sacrément relativiser l’image du youtubeur qui roule sur l’or (de la « YouTube money »).

6 – Youtube: Faire rire ou instruire, les vulgarisateurs ont choisi de ne pas choisir

Un article sur l’utilisation du rire dans la vulgarisation en vidéo.

https://www.20minutes.fr/arts-stars/web/2445023-20190211-youtube-faire-rire-instruire-vulgarisateurs-choisi-choisir

Notre avis : Un peu plus anecdotique, cet article reste intéressant pour comprendre le type de questions que doit se poser le monde de la vulgarisation.

7 – YouTube : les enfants sous influence

Un dossier réalisé par les journalistes de l’Express, qui s’attaque pas mal aux aspects moins reluisants du milieu.

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/comment-youtube-influence-nos-enfants_2010216.html

Notre avis : Leur vision est un peu excessive à notre goût et destinée à faire du buzz (en indignant/inquiétant les parents), mais ils soulèvent des aspects intéressants qu’il ne faut pas ignorer. Pour ce dossier, notre président à été interviewé environ une heure, mettant l’accent sur l’intérêt de ce travail de médiation… Il en a été conservé qu’une seule phrase, pas la plus positive (« La plupart des vidéastes ont à coeur d’oeuvrer avec le plus de justesse possible, mais certains manquent de méthode« )…

8 – Les Youtubeuses, financièrement avantagées ?

Une série de vidéo qui ont assez bien marchées (plus de 21 000 vues pour la première partie, à l’heure où nous écrivons ces lignes) affirmaient que les vidéastes femmes étaient avantagées financièrement sur Tipeee par rapport à leurs homologues masculins, avec pour preuve des statistiques. Sous-entendu « qu’elles arrêtent donc de se plaindre », nous supposons.
Mais cela est-il au moins vrai, car on le sait, on peut faire dire beaucoup de choses avec des chiffres et sans méthode. Robin Lamarche-Perrin, chercheur en informatique travaillant sur l’utilisation scientifique (sociologique par ex) des données web c’est donc penché sur le problème… Avec METHODE ! (et avec l’aide de Manon Bril). Et voilà ce que ça a donné :

https://www-complexnetworks.lip6.fr/~lamarche/html/tipeee-analysis/?fbclid=IwAR1Gpr39TlFswetB4sDC9P–lrRbeiYb7rAcbjMfeg8mSVc03KbLoKeXyiU

Notre avis : Un travail rigoureux, un peu complexe mais transparent. SPOILER : il semblerait que le genre n’influence, ni dans un sens, ni dans l’autre le montant que l’on peut gagner sur Tipeee.

L'association de la vidéothèque d'Alexandrie partage régulièrement des vidéos culturelles.